Home News Une voix militaire dissonante au procès du bombardement du camp français de...

Une voix militaire dissonante au procès du bombardement du camp français de Bouaké

23
0
une-voix-militaire-dissonante-au-proces-du-bombardement-du-camp-francais-de-bouake

Ces derniers jours au procès, les survivants de l’attaque ont tous estimé avoir été visés délibérément, par des pilotes qui ne pouvaient ignorer qu’ils tiraient sur les forces françaises. Le colonel à la retraite Luc Perron de Revel, qui avait enseigné à l’école des officiers de Bouaké en 97-99 et commandait le 43e BIMA à Abidjan depuis 18 mois au moment du raid, a lui privilégié la thèse d’une « erreur de tir ».

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here